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Une rose rapportée d'un jardin du sud a tenu plus de cinq jours dans un vase improvisé. Et m'a incitée à jouer un peu avec les pixels.
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Une rose rapportée d'un jardin du sud a tenu plus de cinq jours dans un vase improvisé. Et m'a incitée à jouer un peu avec les pixels.
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Une rose rapportée d'un jardin du sud a tenu plus de cinq jours dans un vase improvisé. Et m'a incitée à jouer un peu avec les pixels.

Belle d'abord, à sourire de me voir si douce en ce miroir, fraîche, aux beaux pétales voluptueusement veloutés. Puis rien à faire l'échine se voûte, ploie sous l'épuisement. Un pétale tombe. Un deuxième. et les autres à la suite, mollissant avant de choir. Dernier regard dans le miroir, piqué de vieillesse - lui aussi capitule. C'est la défaite. Je me détourne pour ne plus voir le désastre. Et bientôt, l'absence - ne reste plus, après l'ombre, que le souvenir de l'ombre - ultime étape avant le néant.

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Le 10 février 2013, Marie-Annick invitait ses élèves à dessiner et à peindre au son de la contrebasse d'Alina.
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Le 10 février 2013, Marie-Annick invitait ses élèves à dessiner et à peindre au son de la contrebasse d'Alina.
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Comédienne, modèle, Geneviève pratique la danse indienne. Ses racines ont poussé du côté des Antilles. Mouvement. Couleurs. Le monde est un village et l’art un trait d’union.
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Dans la cour d'Honneur des Invalides, des canons ornés et décorés, parés de gouttes de pluie...
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Du mardi au samedi la rue Fénelon, petite artère escarpée située près de l'Hôtel de ville de Sarlat, est tout emplie des délicieux effluves émanant de la Brûlerie sarladaise, où l'on torréfie le café dans la boutique même.
Du mardi au samedi la rue Fénelon, petite artère escarpée située près de l'Hôtel de ville de Sarlat, est tout emplie des délicieux effluves émanant de la Brûlerie sarladaise, où l'on torréfie le café dans la boutique même.
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Partout dans l’œuvre de Coskun, depuis les grumes domptées à la tronçonneuse jusqu’aux dessins et peintures aux tracés plantureux, se lit une fascinante puissance génésique – avec toujours un ineffable accent de grâce.
Partout dans l’œuvre de Coskun, depuis les grumes domptées à la tronçonneuse jusqu’aux dessins et peintures aux tracés plantureux, se lit une fascinante puissance génésique – avec toujours un ineffable accent de grâce.
Partout dans l’œuvre de Coskun, depuis les grumes domptées à la tronçonneuse jusqu’aux dessins et peintures aux tracés plantureux, se lit une fascinante puissance génésique – avec toujours un ineffable accent de grâce.
Partout dans l’œuvre de Coskun, depuis les grumes domptées à la tronçonneuse jusqu’aux dessins et peintures aux tracés plantureux, se lit une fascinante puissance génésique – avec toujours un ineffable accent de grâce.
Partout dans l’œuvre de Coskun, depuis les grumes domptées à la tronçonneuse jusqu’aux dessins et peintures aux tracés plantureux, se lit une fascinante puissance génésique – avec toujours un ineffable accent de grâce.
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Le 17 mars 2011, Marie-Annick donnait son cours à l’église Saint-Étienne-du-Mont. Il fallait repérer puis dessiner ou photographier les contrastes entre zones claires et zones foncées, ou bien entre parties nues et celles riches en détails.
Le 17 mars 2011, Marie-Annick donnait son cours à l’église Saint-Étienne-du-Mont. Il fallait repérer puis dessiner ou photographier les contrastes entre zones claires et zones foncées, ou bien entre parties nues et celles riches en détails.
Le 17 mars 2011, Marie-Annick donnait son cours à l’église Saint-Étienne-du-Mont. Il fallait repérer puis dessiner ou photographier les contrastes entre zones claires et zones foncées, ou bien entre parties nues et celles riches en détails.
Le 17 mars 2011, Marie-Annick donnait son cours à l’église Saint-Étienne-du-Mont. Il fallait repérer puis dessiner ou photographier les contrastes entre zones claires et zones foncées, ou bien entre parties nues et celles riches en détails.
Le 17 mars 2011, Marie-Annick donnait son cours à l’église Saint-Étienne-du-Mont. Il fallait repérer puis dessiner ou photographier les contrastes entre zones claires et zones foncées, ou bien entre parties nues et celles riches en détails.
Le 17 mars 2011, Marie-Annick donnait son cours à l’église Saint-Étienne-du-Mont. Il fallait repérer puis dessiner ou photographier les contrastes entre zones claires et zones foncées, ou bien entre parties nues et celles riches en détails.
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Le 17 mars 2011, Marie-Annick donnait son cours à l’église Saint-Étienne-du-Mont. Il fallait repérer puis dessiner ou photographier les contrastes entre zones claires et zones foncées, ou bien entre parties nues et celles riches en détails.
Le 17 mars 2011, Marie-Annick donnait son cours à l’église Saint-Étienne-du-Mont. Il fallait repérer puis dessiner ou photographier les contrastes entre zones claires et zones foncées, ou bien entre parties nues et celles riches en détails.
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Le 17 mars 2011, Marie-Annick donnait son cours à l’église Saint-Étienne-du-Mont. Il fallait repérer puis dessiner ou photographier les contrastes entre zones claires et zones foncées, ou bien entre parties nues et celles riches en détails.
Le 17 mars 2011, Marie-Annick donnait son cours à l’église Saint-Étienne-du-Mont. Il fallait repérer puis dessiner ou photographier les contrastes entre zones claires et zones foncées, ou bien entre parties nues et celles riches en détails.
Le 17 mars 2011, Marie-Annick donnait son cours à l’église Saint-Étienne-du-Mont. Il fallait repérer puis dessiner ou photographier les contrastes entre zones claires et zones foncées, ou bien entre parties nues et celles riches en détails.
Le 17 mars 2011, Marie-Annick donnait son cours à l’église Saint-Étienne-du-Mont. Il fallait repérer puis dessiner ou photographier les contrastes entre zones claires et zones foncées, ou bien entre parties nues et celles riches en détails.
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Le 17 mars 2011, Marie-Annick donnait son cours à l’église Saint-Étienne-du-Mont. Il fallait repérer puis dessiner ou photographier les contrastes entre zones claires et zones foncées, ou bien entre parties nues et celles riches en détails.

Le 17 mars 2011, Marie-Annick donnait son cours à l’église Saint-Étienne-du-Mont. Il fallait repérer puis dessiner ou photographier les contrastes entre zones claires et zones foncées, ou bien entre parties nues et celles riches en détails.

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Renzo Piano a construit un édifice accueillant la reconstitution de l’atelier de Brancusi. Oeuvre d’art globale au service d’une autre œuvre d’art globale - toutes deux unies en une telle symbiose que l’une sans l’autre perdrait sens.
Renzo Piano a construit un édifice accueillant la reconstitution de l’atelier de Brancusi. Oeuvre d’art globale au service d’une autre œuvre d’art globale - toutes deux unies en une telle symbiose que l’une sans l’autre perdrait sens.
Renzo Piano a construit un édifice accueillant la reconstitution de l’atelier de Brancusi. Oeuvre d’art globale au service d’une autre œuvre d’art globale - toutes deux unies en une telle symbiose que l’une sans l’autre perdrait sens.
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Renzo Piano a construit un édifice accueillant la reconstitution de l’atelier de Brancusi. Oeuvre d’art globale au service d’une autre œuvre d’art globale - toutes deux unies en une telle symbiose que l’une sans l’autre perdrait sens.
Renzo Piano a construit un édifice accueillant la reconstitution de l’atelier de Brancusi. Oeuvre d’art globale au service d’une autre œuvre d’art globale - toutes deux unies en une telle symbiose que l’une sans l’autre perdrait sens.
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L’église de Meyraguet, petite chaloupe de pierre grise opiniâtre et modeste, est à l’ancre depuis le XIIe siècle.  Elle est une des rares églises en France à avoir autour d’elle un cimetière où l’on enterre encore.
L’église de Meyraguet, petite chaloupe de pierre grise opiniâtre et modeste, est à l’ancre depuis le XIIe siècle.  Elle est une des rares églises en France à avoir autour d’elle un cimetière où l’on enterre encore.
L’église de Meyraguet, petite chaloupe de pierre grise opiniâtre et modeste, est à l’ancre depuis le XIIe siècle.  Elle est une des rares églises en France à avoir autour d’elle un cimetière où l’on enterre encore.
L’église de Meyraguet, petite chaloupe de pierre grise opiniâtre et modeste, est à l’ancre depuis le XIIe siècle.  Elle est une des rares églises en France à avoir autour d’elle un cimetière où l’on enterre encore.
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Je dois à l’amitié de Jean-Paul Tribout d’avoir pu faire escale derrière le décor de Donogoo, le temps d’empixelliser quelques objets qui attendent patiemment de prendre vie sur scène, entre les mains des comédiens.
Je dois à l’amitié de Jean-Paul Tribout d’avoir pu faire escale derrière le décor de Donogoo, le temps d’empixelliser quelques objets qui attendent patiemment de prendre vie sur scène, entre les mains des comédiens.
Je dois à l’amitié de Jean-Paul Tribout d’avoir pu faire escale derrière le décor de Donogoo, le temps d’empixelliser quelques objets qui attendent patiemment de prendre vie sur scène, entre les mains des comédiens.
Je dois à l’amitié de Jean-Paul Tribout d’avoir pu faire escale derrière le décor de Donogoo, le temps d’empixelliser quelques objets qui attendent patiemment de prendre vie sur scène, entre les mains des comédiens.
Je dois à l’amitié de Jean-Paul Tribout d’avoir pu faire escale derrière le décor de Donogoo, le temps d’empixelliser quelques objets qui attendent patiemment de prendre vie sur scène, entre les mains des comédiens.
Je dois à l’amitié de Jean-Paul Tribout d’avoir pu faire escale derrière le décor de Donogoo, le temps d’empixelliser quelques objets qui attendent patiemment de prendre vie sur scène, entre les mains des comédiens.
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Présentation

  • : Terres nykthes
  • : Ce blog au nom bizarre consonant un rien "fantasy" est né en janvier 2009; et bien que la rubrique "archives" n'en laisse voir qu'une petite partie émergée l'iceberg nykthéen est bien enraciné dans les premiers jours de l'an (fut-il "de grâce" ou non, ça...) 2009. C'est un petit coin de Toile taillé pour quelques aventures d'écriture essentiellement vouées à la chronique littéraire mais dérivant parfois - vers où? Ma foi je l'ignore. Le temps le dira...
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  • Entre littérature et arts visuels, à la poursuite des ombres, je cherche. Parfois je trouve. Souvent c'est à un mur que se résume le monde... Yza est un pseudonyme, choisi pour m'affranchir d'un prénom jugé trop banal mais sans m'en écarter complètement parce qu'au fond je ne me conçois pas sans lui
  • Entre littérature et arts visuels, à la poursuite des ombres, je cherche. Parfois je trouve. Souvent c'est à un mur que se résume le monde... Yza est un pseudonyme, choisi pour m'affranchir d'un prénom jugé trop banal mais sans m'en écarter complètement parce qu'au fond je ne me conçois pas sans lui

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